Chaque année, aux alentours de la 11ᵉ semaine du calendrier, soit au mois de mars, se tient la Semaine mondiale du Glaucome, une campagne de sensibilisation portée par la World Glaucoma Association. Cet événement vise à informer le grand public sur cette pathologie silencieuse, qui est l’une des principales causes de cécité dans le monde, et à encourager son dépistage précoce.
Le Centre Ophtalmologique de Nantes-Orvault et les Dr Bénédicte Brousseau et Idriss Badat se font le relais local de cette campagne de prévention essentielle.
Une maladie insidieuse
Le glaucome chronique (ou glaucome à angle ouvert) est une affection du nerf optique, souvent liée à une pression intraoculaire trop élevée. Il touche près de un million de personnes en France, dont près de la moitié l’ignoreraient, selon les estimations actuelles.
Sa progression lente et asymptomatique dans les premiers temps en fait une pathologie difficile à repérer sans examen ophtalmologique. Dans bien des cas, les premiers signes visuels apparaissent lorsque les atteintes sont déjà avancées.
Quels sont les facteurs de risque ?
Plusieurs éléments augmenteraient la probabilité de développer un glaucome chronique :
- L’âge : le risque augmente significativement après 40 ans.
- Les antécédents familiaux : un parent atteint multiplie les risques.
- La myopie forte ou certaines maladies cardiovasculaires.
- L’origine ethnique : les populations d’origine africaine ou antillaise seraient plus exposées.
Bien que la pression intraoculaire soit un facteur central, il est aujourd’hui admis que d’autres mécanismes pourraient intervenir dans la dégradation du nerf optique (facteurs vasculaires, génétiques…).
Dépister précocement pour préserver la vue
Un bilan ophtalmologique régulier est la meilleure arme contre le glaucome. Il comprend généralement :
- La mesure de la pression intraoculaire.
- L’examen du nerf optique au fond d’œil.
- Une évaluation du champ visuel, si nécessaire.
Lorsque la maladie est détectée tôt, des traitements permettent souvent de ralentir considérablement son évolution. Ces traitements reposent principalement sur des collyres hypotenseurs, parfois sur le laser SLT (en savoir plus sur notre page dédiée), voire sur une chirurgie dans certains cas avancés.
Une information personnalisée au Centre Ophtalmologique de Nantes-Orvault
À l’occasion de cette semaine d’information, les Dr Brousseau et Dr Badat se tiennent disponibles pour répondre aux questions des patients et de leurs proches. Un accompagnement personnalisé peut être proposé à ceux qui souhaitent en savoir plus sur leur risque de glaucome ou sur le suivi d’un glaucome déjà diagnostiqué.
Il ne s’agit pas de consultations gratuites, mais bien d’un temps d’information médicale ciblée, destiné à renforcer la compréhension et l’implication du patient dans sa santé visuelle.
Conclusion
En participant à la Semaine mondiale du glaucome, le Centre Ophtalmologique de Nantes-Orvault rappelle que prévenir la cécité passe avant tout par le dépistage. Dans le doute, mieux vaut consulter son ophtalmologiste : un simple examen peut suffire à poser un diagnostic et à préserver votre vision pour longtemps.